Incursion dans le monde du malt québécois

Tout comme celle du houblon, la production de grains maltés vit une renaissance au Québec. Depuis 2007, complétant l’offre de la grosse malterie Canada Malting, quelques micromalteries se sont implantées et se partagent maintenant le marché : Frontenac, Maltbroue, Sucre d’Orge, Caux-Laflamme, Innomalt et Maltraiteur. Au Lac-Saint-Jean, en Abitibi, en Montérégie, des producteurs de grains sèment des variétés spécialement sélectionnées pour leur potentiel brassicole. Orge, blé, seigle, environ 20 000 tonnes de grains sont transformés en malt dans les malteries du Québec. La plus grande partie est dirigée vers Canada Malting, dont une des usines est à Montréal. Le reste du grain, environ 5000 tonnes, est divisé en­tre les micromalteries. Selon Josée Ladouceur, propriétaire de Moût international, distributeur en fourniture de brassage, le malt québécois est un produit fort en demande. « On est toujours sold-out à la fin de la semaine, et ce n’est pas parce que les produits ne sont…

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