Le safran québécois, une épice haut de gamme

Le safran, l’épice la plus chère au monde, est cultivé depuis quelques années dans plusieurs régions du Québec. Si les producteurs, au nombre d’une vingtaine, espèrent tirer leur épingle du jeu avec cette culture, c’est avec l’ambition de fournir un safran haut de gamme, gage de qualité. Originaire du Moyen-Orient, l’épice est produite depuis des siècles un peu partout autour de la Méditerranée. On l’utilise pour aromatiser et colorer certains plats, comme la paëlla, la bouillabaisse, les poissons, la crème glacée. Le safran est cher, et c’est à cause de son mode de production, entièrement à la main, de la plantation des bulbes à la récolte. Quelle curiosité que cette fleur mauve qui fleurit en novembre, et dont on cueille les trois stigmates rouge vif à la main. « J’ai souvent pelleté pour récolter mes fleurs sous la neige », raconte la productrice Micheline Sylvestre, d’Emporium Safran, dont les champs sont situés…

LE CONTENU QUE VOUS DÉSIREZ LIRE EST RÉSERVÉ À NOS MEMBRES.

Voir les offres d'abonnement

Vous êtes déja abonné ? connectez-vous

_________________

Pourquoi payer pour du contenu ? 

En cette ère numérique, vous avez l’habitude d’avoir accès à du contenu gratuit car financé autrement que par abonnement. Soit par la publicité ou des partenariats. Chez Bières et Plaisirs, nous avons décidé d’offrir un média web indépendant, sans aucun partenariat public ou caché. Toutes nos chroniques, dégustations ou critiques sont neutres et objectives. Cette décision a un prix, celui de payer nos collaborateurs, chroniqueurs et fournisseurs avec le revenus de nos abonnements.

error: Alerte: Contenu protégé