Le gin vieilli: une tradition qui se renouvelle

Des barils ou repose du gin vielli
L’idée de mettre du gin en fûts de chêne n’est pas nouvelle. Mais si initialement il s’agissait simplement d’une méthode de stockage pratique en vue d’une manutention facile et sécuritaire, aujourd’hui, on s’en sert afin de jouir d’une palette de flaveurs plus large. Le spiritueux emprunte alors au bois, en plus des arômes typiques de vanille et d’épices, une teinte jaunâtre, qui lui valut le surnom de « Yellow gin ». Ce n’est qu’en 1861 – avec le Single Bottle Act qui a permis la distribution en bouteille –, que le gin « clair » a fini par prendre le dessus. Mais la tradition n’a pas tout à fait disparu. Seagram’s, par exemple, a produit un gin vieilli de 1929 à 2010. Les artisans à l’avant-plan De plus en plus de microdistillateurs créatifs explorent cette avenue. La difficulté majeure pour produire cette nouvelle vague de gins vieillis, c’est de bien marier les flaveurs des…

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