Naissance d’une toute nouvelle classe de spiritueux, l’acerum

Vallier Robert dans les caves de vieillissement du Domaine Acer.
Ce n’est pas tous les jours que l’on peut se targuer d’avoir créé une toute nouvelle classe de spiritueux. C’est pourtant ce que trois producteurs d’alcools du Québec sont en train de faire avec l’acerum. Pour Joël Pelletier de la Distillerie du St. Laurent, l’idée de ce projet lui est venue suite à une discussion avec Nicolas Julhès, propriétaire de la Distillerie de Paris. Celui-ci lui avait fait remarquer que l’érable était l’un des seuls sucres qui n’étaient pas encore fermentés et distillés pour faire un spiritueux. « Principalement à cause du coût prohibitif du sirop ou de l’eau d’érable comparativement aux céréales ou à la mélasse », explique M. Pelletier. Celui-ci expérimente tout de même depuis quelques années avec l’érable. Entre temps, Vallier Robert et Nathalie Decaigny du Domaine Acer se sont joints à lui. Ces derniers ayant acquis, depuis l’obtention du tout premier permis de production artisanale de boissons alcoolisées à…

LE CONTENU QUE VOUS DÉSIREZ LIRE EST RÉSERVÉ À NOS MEMBRES.

Voir les offres d'abonnement

Vous êtes déja abonné ? connectez-vous

_________________

Pourquoi payer pour du contenu ? 

En cette ère numérique, vous avez l’habitude d’avoir accès à du contenu gratuit car financé autrement que par abonnement. Soit par la publicité ou des partenariats. Chez Bières et Plaisirs, nous avons décidé d’offrir un média web indépendant, sans aucun partenariat public ou caché. Toutes nos chroniques, dégustations ou critiques sont neutres et objectives. Cette décision a un prix, celui de payer nos collaborateurs, chroniqueurs et fournisseurs avec le revenus de nos abonnements.

error: Alerte: Contenu protégé