Microbrasserie des Beaux Prés. La réponse aux prières des pèlerins assoiffés

C’est en 2010 que Luc Boivin se risque finalement à poser la question tant attendue à Johanne Guindon, sa douce moitié : veux-tu déménager à Sainte-Anne-de-Beaux-Prés pour y ouvrir notre brasserie? Johanne réalisa probablement un des plus grands bonheurs de Luc en répondant : Oui! C’est aussi à l’été 2010 que Luc fut séduit par les paysages de la route 138 entre Québec et Baie-Saint-Paul alors qu’il venait d’assister à la première édition du Festibière de Québec. Il avait été agréablement surpris par l’enthousiasme des gens pour le festival et a tout de suite compris qu’il y avait un besoin pour de nouvelles brasseries dans la région. Mais avant de se lancer dans un tel projet, un plan d’affaires des plus sérieux s’impose, surtout dans une région un peu plus éloignée comme celle-là. Après une journée passée assise à compter les quelque 25 000 voitures qui dévalent la 138 entre Québec…
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