McAuslan s’amuse avec sa nouvelle L’Annexe – NANO Brasserie

Suite au succès de L’Annexe St-Ambroise, ce petit pub où la brasserie invite les gens à venir déguster ses bières dont quelques brassins plus expérimentaux et exclusifs, McAuslan dévoile L’Annexe Nano brasserie, sa nouvelle salle de brassage petit format qui permettra à ses brasseurs de s’éclater et aux amateurs de découvrir la brasserie sous un nouveau jour. « On va pouvoir faire des choses qu’on n’aurait pas osé se permettre dans la brasserie auparavant », indique Tanya Comeau, chef de marque de la brasserie. Produites à petites échelles, ces créations seront vendues en bouteilles sur place ainsi qu’en fût à l’occasion. La première offrande est une Berliner Weisse aux framboises qui titre 4 % d’alcool. Seulement un peu plus de 700 bouteilles de ce premier brassin seront disponibles. D’autres produits seront éventuellement brassés dont certains qui mûriront en barriques dans le sous-sol récemment creusé spécifiquement pour la bonne cause. Toute la production, du brassage à l’embouteillage, est ainsi réalisée dans L’Annexe de l’établissement principal et devient en quelque sorte une petite brasserie expérimentale, d’où son nom distinct. À surveiller de près.

Barbe Broue vend son resto-pub et arrive sur les tablettes

Barbe Broue, qui brassait autrefois à son brouepub, possède maintenant Barbe Broue Microbrasserie, située au 217, route 101 à Nédélec. En plus d’y brasser et d’y gérer une ferme, les proprios y ont ouvert une boutique. Barbe Broue Pub demeure en fonction au 69, rue Ste-Anne, à Ville-Marie, jusqu’à ce qu’il ait trouvé un acheteur. « En raison de la faible population au Témiscamingue, on vendait entre 15 et 20 % de notre capacité de brassage et on avait une pénurie de main-d’œuvre. On voulait vendre à l’extérieur. Aussi, on en a trop à faire, et on veut se concentrer sur nos nouveaux produits sur les tablettes », explique la copropriétaire Carole Marcoux. La Rousse Devil’s Rock, la Blonde du frère Moffet et la Brune Bucksaw – des produits que les clients du resto-pub connaissent déjà – sont disponibles en canettes de 355 ml et 473 ml sur les tablettes d’épiceries et dépanneurs spécialisés ainsi qu’en fût dans les restos de la région. La douzaine de produits offerts au pub se retrouva éventuellement sur les tablettes.

La Boite à Malt : une nouvelle bâtisse pour augmenter sa production

La Boite à Malt, qui existe depuis 2014, passe du permis de brasserie artisanale à celui industriel, puisqu’elle ouvre une nouvelle usine de production. L’entreprise conserve tout de même son bâtiment du 1810, route des Rivières dans le quartier St-Nicolas à Lévis. L’endroit servira uniquement de bar et de resto. L’offre de cuisine sera également améliorée. Pour ce qui est du brassage, le travail se fera désormais au 18, rue des Érables, à Saint-Flavien. Cette nouvelle adresse, qui devrait ouvrir en août, contient un salon de dégustation avec une cuisine simple ainsi qu’une boutique. La production de bières passera de 500 à 1500 hectolitres par année sur une capacité maximale de 2500 hectos. La Boite à Malt vendra localement et peut-être éventuellement ailleurs au Québec. On retrouvera sur les tablettes à partir d’août La Manche Courte, une New-England IPA à 5 %, Gros Ours, une Pale Ale à 5 %, Blanche des Rivières, une Witbier à 5 % et la Tomahawk, une IPA Anglaise à 6,5 %. Elles sont offertes en bouteilles de 500 ml. Les nouvelles installations permettront également de faire du vieillissement en barils de chêne.

La Chasse Pinte s’agrandit

La superficie de la Microbrasserie La Chasse Pinte, une brasserie industrielle (coopérative) située au 220, Saint-Jean-Baptiste, à l’Anse-St-Jean, est récemment passée de près de 1600 à 2370 pieds carrés. À l’automne, des travaux seront également amorcés pour démanteler et construire à neuf le Bistro de l’Anse, situé au 319, rue Saint-Jean-Baptiste. Ce dernier, qui était habituellement ouvert de la fin mai au début octobre, pourra maintenant l’être à l’année. Une nouvelle cuisine et une salle de spectacles seront ajoutées. La capacité de production annuelle de la brasserie passera de 600 à 1000 hectolitres et pourra être augmentée au besoin. L’entreprise prévoit ainsi poursuivre l’offre de distribution à Montréal et les environs qu’elle avait amorcée à l’automne dernier, en plus de continuer à servir sa région. Le nombre de lignes de fût offertes au bistro passera de sept à un minimum de 12 et permettra la présence de plus de produits invités.

La Microbrasserie de Bellechasse prend encore du gallon

Sise à Buckland, la Microbrasserie de Bellechasse, administrée par la coopérative la Brasserie de la Contrée de Bellechasse, tout comme la Brûlerie de Bellechasse et le Pub de la Contrée, prend à nouveau de l’expansion alors que de récents investissements permettront de tripler la capacité de production actuelle. Les demandes fusent de toute part pour ses bières, tant en fût qu’en bouteille, notamment la St-Michel Blonde d’Abbaye, la Buckland Double Belge et la Honfleur Blanche. Cette augmentation permettra de satisfaire à la demande et de développer de nouveaux marchés. « On augmentera la présence de nos produits réguliers dans Bellechasse, Québec et même Montréal et on pourra éventuellement proposer de nouveaux produits saisonniers à l’occasion », avance Anabelle Goupil, directrice générale et brasseuse. Précisons que les nouveaux équipements ont été entièrement fabriqués au Québec, pas si étonnant lorsqu’on connait le souci de la coopérative qui souhaite toujours favoriser le développement économique local et durable. La Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) Bellechasse-Etchemins a d’ailleurs appuyé la microbrasserie dans ce projet avec un prêt de 20 000 $.

Brasserie Luxe, plus qu’un trip d’amis

Tous de grands amateurs de bières, Benjamin Lacourse-Proulx, Michaël Pomerleau, Alexandre Sanschagrin, Sébastien Léonard et Manuel Grégoire se sont laissés convaincre par leur ami et brasseur amateur depuis maintenant cinq ans, Daniel Cousineau, d’embarquer dans ce grand projet qu’est Brasserie Luxe. Pour l’instant, l’équipe n’a pas de pied à terre et participe au brassage de ses bières chez Brasseurs Illimités. Les six acolytes de longue date visent l’ouverture de leur propre microbrasserie avec salon de dégustation d’ici deux ans. Les bières en bouteilles de 500 ml que l’on retrouve présentement sur les tablettes de 80 points de vente depuis la mi-juin sont Golden K, une Kölsch rafraîchissante avec une finale fruitée à 5,1 %; Évolution, une bière de type Saison à 6,1 % au thym et au citron, avec un mélange de quatre levures et un goût épicé et fruit; Icône, une IPA de la côte Ouest à 6,5 % au goût floral avec une belle amertume et; Abondante, une IPA de type NEIPA à 6,5 % au goût vif d’agrumes et de fruit de la passion. Brasserie Luxe prévoit embouteiller environ 150 000 bouteilles la première année et vise 600 000 par année d’ici trois ans.

Nouvel Investissement important pour la Distillerie du Fjord

La Distillerie du Fjord a connu un tel succès depuis le lancement de son gin Km12 que, seulement deux ans après sa création, elle annonce déjà un réinvestissement de près d’un million de dollars. « On avait fait une première ronde d’investissements pour démarrer le projet, et puisque qu’on a dépassé tous nos objectifs, les mêmes investisseurs ont rapidement embarqué », indique Jean-Philippe Bouchard, P.D.G. de l’entreprise de Saint-David-de-Falardeau au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Ce financement permettra à la distillerie d’acquérir de nouveaux équipements et d’obtenir une nouvelle bâtisse. « On va pouvoir mieux travailler et pousser le Km12 à l’extérieur de nos frontières », précise-t-il. De cette manière, ils pourront aussi développer de nouveaux spiritueux tel un gin fait à base de bleuets ainsi qu’un whisky. L’adoption du projet de loi 170 est pour eux un changement majeur. « On va pouvoir ouvrir les portes de la distillerie au monde et leur montrer qui on est. Avec la possibilité de vendre sur place, les gens vont pouvoir entendre notre histoire et goûter nos produits », explique M. Bouchard.

Gin Portage

Préparé dans la plus pure tradition du London Dry Gin, Portage a vu le jour au bord du canal Lachine, à Montréal. Sans oublier pour autant ses racines urbaines, il se veut, en quelque sorte, un hommage à tous les explorateurs intrépides et leur soif de découverte. Dès le départ, ce gin a été pensé pour être le parfait allié du gin tonic. On n’a pas ici d’ingrédients superflus : baies de genièvre, graines de coriandre, racines et graines d’angélique, racines de réglisse et poudre d’iris. « Nous voulons créer des produits qui se distinguent et de haute qualité. On ne va pas faire de produits pour faire des produits, nous voulons avoir un liquide hors pair ainsi que des ADN de marques hyper fortes », indique Sylvain Lague, président et cofondateur de White Keys Vodka. Véritable passionné des spiritueux, il a travaillé à la SAQ dès l’âge de 19 ans. Il a créé Portage en collaboration avec Jean-François Théorêt, maître distillateur de la Brasserie et distillerie Oshlag à Montréal, chez qui ce gin est produit pour le moment.